23/10/2009

Après le gratuit payant de la Coop, voici le gratuit sans engagement payant de Naxoo

 

Naxoo fait de la pub dans les trams, sur internet , par mail via newsletter pour une "super" offre:

2 mois d'abonnement offerts sans engagement pour toute souscription avant le 30 novembre.

"C’est le moment ou jamais d’essayer naxoo!
Essai gratuit et sans engagement."



soit un cadeau de 16.- pour l'offre "basic" ou de 56.- pour l'offre "premium". Quelle générosité on a souvent vu bien mieux.

Mais c'est pas tout, regardez de près les conditions...

Conditions de l'offre:
Valable sur un téléréseau agréé naxoo pour tout nouvel abonnement à naxoo souscrit entre le 15 octobre et le 30 novembre 2009. Offre non cumulable et non valable sur une transformation ou une fidélisation.
Une seule offre par personne et par foyer raccordé. Dans la limite des stocks disponibles sur les terminaux ACCESSBOX ou DRIVEBOX HD.
Les frais d’activation de CHF 95.- TTC sont dus lors de la souscription et sont non remboursables. L’offre vous donne l’accès à toutes les chaînes TV disponibles sur naxoo avec le décodeur ACCESSBOX ou DRIVEBOX HD, hors option Les chaînes CANAL+, Dorcel TV, Hustler TV et XXL.
Les Chaînes CANAL+ sont disponibles pendant le 1er mois d'essai uniquement.
Au plus tard 15 jours avant la fin des 2 mois de gratuité, veuillez nous adresser par courrier recommandé ou directement au naxoo shop, votre demande de résiliation. A l’issue de la période d’essai, sans demande de résiliation de votre part, vous serez automatiquement abonné au forfait choisi (par défaut le BASIC) ainsi qu’au type de terminal choisi (ACCESSBOX ou DRIVEBOX HD en option pour CHF 20.-/mois) pour une durée minimum des 12 mois (+ le nombre de jours restants jusqu’à la fin du mois en cours).



95.- de frais non remboursable, est-ce vraiment gratuit ? Et est-ce vraiment sans engagement ?

Cette news a été reprise du forum sur la TV numérique en Suisse romande: Regard TV...

 

23:00 Publié dans Téloche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : naxoo, télé numérique, décodeur, gratuit | | | | | Pin it! | |  Facebook

12/09/2008

A nos chers conseillers élus à Berne... 2ème partie...

Cette deuxième note est destinée à tous les conseillers élus sous la coupole fédérale qui ne seraient pas encore sortis de leur état somnambulo-léthargico-subliminalo Cablecomien...   et/ou qui n'auraient pas encore compris les enjeux d'une motion importante...

Pour rappel, vous allez devoir traiter de la motion de madame la Conseillère aux Etats du canton de Berne, Simonetta Sommaruga (PS).

Je reprends ci-dessous ce que j'avais déjà écrit le 12 avril...

La motion de Madame Simonetta Sommaruga  est à lire ici (en français), ce qui permettra de mieux comprendre ces enjeux.

Actuellement, M. Paul Apadbol, client de Cablecom, reçoit ceci sur son téléréseau:

- les chaines en analogique (il n'a pas besoin de boitier spécial pour les regarder) mais en principe, l'analogique devrait être supprimé en 2011-12.

- les chaines en numérique : pour ce faire, il avait le choix: soit il achète un boitier à 150.- (chez Cablecom uniquement) ou il le loue pour 6.- par mois MAIS avec ce boitier, il ne peut pas enregistrer directement des émissions.

Pour pouvoir les enregistrer, Paul doit obligatoirement  louer la "médiabox" avec un disque dur à 20.- par mois.  Et encore, il ne pourra même pas les copier sur un dvd directement...

Donc, Paul a acheté un graveur dvd avec disque dur qu'il a branché sur son boitier Cablecom à 150.-, ce qui lui permet de d'enregistrer et éventuellement de graver ses feuilletons favoris... et de regarder en même temps une autre chaine en analogique mais ce qui ne sera plus possible, en l'état actuel, dans le futur (c'est presque du Champignac ça...) puisque l'analogique est voué à disparaitre...

Et je ne parle même pas de la qualité médiocre du nouveau boitier: il a une consommation énergétique en veille indécente et on ne peut même pas programmer les chaines dans l'ordre de son choix...

Et le plus important est que cette situation est valable dans le cas ou paul est célibataire ou vit en parfaite harmonie avec sa tendre moitié.... parce que si les deux veulent regarder chacun une chaine numérique (Direct 8 pour Paul et Pro7 pour Nicole par exemple)  ils peuvent le jouer à pile ou face.... ou acheter un deuxième boitier...

Et encore, je n'ai pas parlé du cas de la famille Apadbol: le père, la mère et ses deux charmants enfants (ni de la HD d'ailleurs, que je ferai l'impasse pour éviter le mal de tête...):

chacun à sa propre télé et donc son propre boitier (à 150.- ou 6.-/mois ou 20.-/mois pour le "médiabox avec disque dur, pour rappel)...

Le frère jumeau de Paul Apadbol, Bob, lui a plus de chance: il habite Lausanne. CityTv n'appartient pas à Cablecom. Et ça ne lui coute presque rien. Grâce à un récepteur TNT  branché sur son téléviseur actuel ou intégré à un poste TV récent, il a accès à 70 programmes en version TNT, avec une meilleure qualité d'image et de son, via le câble lausannois.
.
Donc, il a le choix:
- soit il achète le "décodeur" de son choix, dans le magasin de son choix...
- soit il est déjà intégré dans sa télé (norme T pour terrestre et non pas C pour câble) et/ou son graveur dvd...
.
Alors quand on lit réponse du Conseil fédéral du 12.09.2007:

2. Cryptage de base
Le cryptage de base signifie que tous les programmes diffusés en mode numérique sont transmissibles sous forme cryptée. Le décryptage se fait à l'aide d'un décodeur. 
Il est légitime que le cryptage soulève un certain intérêt. Il permet tout d'abord de lutter contre le problème des téléspectateurs pirates de manière plus efficace qu'avec les systèmes de plombage traditionnels, qui peuvent être assez facilement contournés. Le téléspectateur ne peut pas voir les programmes cryptés sans être abonné. En outre, en comparaison avec la technique actuelle, ce mode d'adressage assure bien mieux le respect des exigences légales relatives aux zones de desserte pour les programmes de télévision régionaux ayant droit à une quote-part de la redevance. En vertu de l'article 38 alinéa 5 LRTV, ceux-ci ne sont en effet pas autorisés à émettre en dehors de leur zone de desserte.
Une mesure envisageable pour empêcher toute fidélisation captive serait d'obliger les câblo-opérateurs à fournir des modules de décryptage qui pourraient être installés sur les autres décodeurs disponibles sur le marché. Ces décodeurs devraient toutefois posséder une interface correspondante et coûteraient - avec le module - nettement plus cher, par exemple, que le décodeur de Cablecom (150 francs) qui contient déjà un système de décryptage.
Vu ces éléments, le Conseil fédéral a renoncé à imposer une telle mesure. Par ailleurs, pour les raisons évoquées ci-après, interdire le cryptage ou rendre obligatoire la mise à disposition des modules de décryptage ne vont pas dans le sens d'une réelle liberté de choix.
3. Système d'exploitation
La question de la liberté de choix du décodeur ne doit pas être considérée sous le seul angle du cryptage. A l'instar d'un ordinateur personnel, les boîtiers décodeurs contiennent une sorte de système d'exploitation qui assure la communication entre le réseau câblé et le décodeur. Or, sans ce système, il n'est pas possible de recevoir les services additionnels proposés par le câblo-opérateur.
La loi prescrit la diffusion de plusieurs services additionnels. Parmi ces services, il convient de citer la transcription partielle des émissions en langage des signes pour les téléspectateurs malentendants, le guide électronique des programmes - qui permet au public de s'y retrouver dans la foison des programmes à disposition -, des services de télétexte étendus, la possibilité de capter plusieurs canaux sonores ou les fonctions de programmation d'un enregistreur vidéo à disque dur. 
Actuellement, les systèmes d'exploitation ne sont pas standardisés et sont très différents d'un décodeur à l'autre. Les consommateurs qui achèteraient un décodeur en vente dans le commerce ("zapping-box") ne pourraient plus capter les services additionnels, faute de bases de logiciel nécessaires. D'une part, les consommateurs seraient confrontés à certains problèmes pratiques (p. ex. l'enregistreur vidéo à disque dur ne peut plus être programmé automatiquement). D'autre part, les câblo-opérateurs ne pourraient plus fournir aux consommateurs les services additionnels à diffuser obligatoirement.
Une interdiction du cryptage de base ne permet pas à elle seule d'offrir une réelle liberté de choix aux consommateurs. Des normes techniques pour le système d'exploitation devraient également être définies. Aucune norme ne s'étant encore imposée au niveau international, une telle démarche paraît aujourd'hui prématurée. Une solution propre uniquement à la Suisse n'aurait d'autre effet que de renchérir considérablement les coûts de production des décodeurs destinés au marché suisse, au détriment des consommateurs. Cablecom, qui appartient au plus grand câblo-opérateur d'Europe, met sur le marché les mêmes décodeurs que sa société mère sur tout le continent. Une réglementation hâtive comporterait en outre certains risques: la norme choisie pourrait être rapidement dépassée en raison de l'innovation technique et empêcher aussi bien les consommateurs que les câblo-opérateurs de bénéficier des développements liés à cette innovation.
Actuellement, le Conseil fédéral ne juge donc pas opportun de définir des normes pour le système d'exploitation des décodeurs. Selon l'article 56 ORTV, le DETEC peut revenir sur cette position pour autant qu'il existe des normes reconnues au niveau international et à condition que cela soit nécessaire pour garantir la liberté des opinions.


 

ça me laisse songeur, puisque cela contredit la pratique actuelle du réseau lausannois et sur d'autres (Nyon...) qui ne dépendent pas de Cablecom...
J'espère que ces quelques (longues) lignes feront mieux comprendre les enjeux de cette pétition.
Et je rappelle que la Romandie existe... 

15:32 Publié dans Cablecom | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cablecom, tnt, télé numérique, décodeurs | | | | | Pin it! | |  Facebook

09/09/2008

A nos chers conseillers élus à Berne... 1ère partie...

Cette première note est destinée à tous les conseillers élus sous la coupole fédérale qui ne seraient pas encore sortis de leur état somnambulo-léthargico-subliminalo Cablecomien... et/ou qui n'auraient pas encore compris les enjeux d'une motion importante...
Pour rappel, vous allez devoir traiter de la motion de madame la Conseillère aux Etats du canton de Berne, Simonetta Sommaruga (PS).
Pour commencer, je reprends le communiqué de presse de Comparis.ch, écrit par Ralf Beyeler (même si je n'aime pas trop les communiqués  de Comparis qui n'ont pour but que de faire de la publicité pour sa société...).
Mais comme il dit tout haut ce que beaucoup de personnes dépendant de Cablecom & Cie pensent...

comparis.ch sur le cryptage des chaînes de télévision numérique - Télé numérique : les câblo-opérateurs campent sur leurs positions

    Zürich (ots) - Est-ce que le cryptage des signaux de la télévision numérique et l'utilisation de décodeurs pour leur décryptage vont dans le sens de l'intérêt des consommateurs ?  Oui, a réaffirmé aujourd'hui l'association faîtière Swisscable lors d'une conférence de presse. comparis.ch, le comparateur sur internet, est d'un tout autre avis : le cryptage des programmes de télévision n'est pas nécessaire sur le plan technique et n'opère qu'une fidélisation captive du téléspectateur. Aux yeux de Ralf Beyeler, expert ès télécom chez comparis.ch, «les décodeurs permettent aux exploitants des réseaux câblés de gagner de l'argent facilement. Au final, les décodeurs servent plus à enchaîner les téléspectateurs qu'à décrypter les chaînes de télévision. »

    En été 2007, la Conseillère aux Etats du canton de Berne, Simonetta Somma¬ruga (PS), a déposé une motion au parlement pour faire « interdire le cryptage - propre à un opérateur - de chaînes de télévision librement accessibles dans le cadre de l'offre de base en matière de diffusion numérique sur les réseaux câblés... ».  En d'autres termes, S. Sommaruga veut que les consommateurs et consommatrices puissent recevoir les chaînes de télévision publiques non cryptées, ou alors qu'ils puissent librement choisir l'appareil de décryptage qu'ils souhaitent utiliser. Ainsi, les téléviseurs de la nouvelle génération ont un tuner intégré capable de recevoir la télévision numérique par le câble mais ne peuvent pas lire les signaux envoyés par les fournisseurs parce que seuls les propres décodeurs du fournisseur en sont capables. Selon R. Beyeler, expert ès Télécom chez comparis.ch,  «la demande déposée par madame Sommaruga relève du bon sens absolu. Beaucoup de câblo-opérateurs cryptent les programmes uniquement afin de pouvoir placer leurs propres décodeurs, de gagner ainsi de l'argent facilement et de rendre leurs clients inutilement tributaires. »

    Scandale au niveau de la politique de la concurrence Le fait est que le codage des chaînes de télévision que les cablô-opérateurs se procurent eux-mêmes gratuitement ne répond à aucune nécessité. Plusieurs fournisseurs de télévision numérique, que ce soient en Suisse ou à l'étranger, ne cryptent pas leurs programmes, et ce depuis longtemps. Naturellement, les câblo-opérateurs suisses qui se rebellent contre madame  Sommaruga   le savent aussi.  Aujourd'hui, avant le débat au Conseil national de la motion de Simonetta Sommaruga, l'association faîtière Swisscable a de nouveau revendiqué lors d'une conférence de presse à Berne pour que les fournisseurs puissent continuer à coder les signaux des programmes gratuits. Pour Ralf Beyeler, expert ès télécom chez Comparis, «personne ne s'oppose à ce que les câblo-opérateurs mettent en place une procédure spécifique pour les programmes à la demande (video on demand). En revanche, pour les chaînes de base, les téléspectateurs devraient pouvoir utiliser l'appareil de décodage de leur choix. Le « décodeur qui enchaîne » imposé aux clients par Cablecom et consorts, est un scandale.»

http://www.presseportal.ch/fr/pm/100003671/100569191/comparis_ch_ag

14:30 Publié dans Cablecom | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cablecom, tnt, télé numérique, décodeurs | | | | | Pin it! | |  Facebook