15/02/2011

6 mois avec une pince dans le ventre et la révolution 3D en médecine

Une Lyonnaise de 31 ans qui se plaignait de douleurs abdominales depuis 6 mois vient de découvrir que son chirurgien avait oublié une pince chirurgicale de 8 à 10 cm...

Bienvenue à l'IRCAD, la référence mondiale en matière de recherche médicale. Médecine de l'infiniment petit et imagerie médicale nouvelle génération, cette semaine nous allons découvrir comment la technologie la plus avancée se met au service de la chirurgie.

 

 

 

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02/02/2011

L'Afssaps publie la liste des 77 médicaments sous surveillance

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rendu publique lundi la liste de 77 médicaments ou classes de médicaments qui "font l'objet d'une surveillance renforcée ou d'une enquête de pharmacovigilance".

Car si ces médicaments, qui ont tous une autorisation de mise sur le marché, figurent sur la liste, c'est "soit parce que les autorités sanitaires ont jugé nécessaire, à titre préventif, de renforcer ce suivi, soit parce que des signaux de risque ont été détectés, justifiant une vigilance accrue", précise l'Afssaps.

Les médicaments sont commercialisés après obtention d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) selon une procédure européenne ou nationale. La pharmacovigilance a pour objet la surveillance du risque d’effets indésirables de l’ensemble des médicaments mis sur le marché. Elle comporte en particulier l'identification, l'évaluation et la prévention du risque résultant de leur utilisation, que ce risque soit potentiel ou avéré.

Le système national de pharmacovigilance repose sur un réseau de 31 centres régionaux de pharmacovigilance répartis sur l'ensemble du territoire. Ces derniers ont en charge l’enregistrement des effets indésirables signalés par les professionnels de santé. L’Afssaps assure la centralisation et l’évaluation de l’ensemble de ces informations.

A coté de la surveillance habituelle s’exerçant sur tous les médicaments mis sur le marché, certains produits font l’objet de mesures particulières de suivi, mises en place dès l’octroi de l’AMM ou à la suite d’un signal de risque identifié après la mise sur le marché.

Les enquêtes de pharmacovigilance sont mises en place à la suite de l’identification d’un signal d’effets indésirables nécessitant d’être surveillé, mais aussi, parfois, dès la mise sur le marché d’un médicament ne faisant pas l’objet d’un PGR.

La liste ci-dessous précise les médicaments ou classes de médicaments faisant l’objet d’une surveillance particulière, le type de surveillance, ainsi que les actions en cours.

Pas question toutefois "d'arrêter un traitement ou de modifier la dose sans consulter son médecin". "Les patients doivent identifier le risque pour éventuellement en parler à leur médecin et être sûr que cet effet indésirable-là n'est pas pour eux et ne fait pas, dans leur cas, pencher la balance plus du côté des risques plutôt que de celui des bénéfices", a ajouté Fabienne Bartoli, adjointe au directeur général de l'Afssaps.


Liste des spécialités faisant l'objet de suivis renforcés de pharmacovigilance (31/01/2011)

 

 







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25/01/2011

L' AFSSAPS a publié une liste de 59 médicaments "très surveillés"...

L' AFSSAPS, Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, a publié une liste de 59 médicaments  "plus surveillés", on trouve des médicaments très différents comme le Champix, Alli, Ellaone… Ces médicaments sont plus surveillés que d'autres soit parce qu'ils sont sur le marché depuis peu, soit parce que les effets secondaires signalés sont trop nombreux.

Les 59 médicaments sous surveillance sont les suivants (certains, liens en rose, sont distribués en Suisse, les autres le sont peut-être sous un autre nom):

ABSTRAL (laboratoire Prostrakan). Il s’agit d’un anti-douleur morphinique. Effet indésirable possible : dépression respiratoire.

ACLASTA 5 mg (laboratoire Novartis). C’est un traitement de l’ostéoporose. Effet indésirable : insuffisances rénales.

ACOMPLIA (Sanofi-Aventis). Ce produit de traitement de l’obésité ou des patients en surpoids a fait l’objet d’un retrait du marché le 23 octobre 2008, mais les autorités surveillent toujours les effets indésirables sur les patientes : il peut entraîner des dépressions, des vertiges et des troubles du sommeil.

ALLI 60mg (GSK). Ce médicament est indiqué dans le traitement du surpoids. Il est sous surveillance car il peut entraîner des troubles de l’anxiété.

ANTASOL (laboratoire Sol France). Ce traitement anti-douleur utilisé à l’hôpital est un mélange d’oxygène et de protoxyde d’azote. Il peut entraîner une modification des perceptions sensorielles et une angoisse.

ARCOXIA (MSD Chibret). Il s’agit d’un anti inflammatoire non stéroïdien utilisé dans le traitement de l’arthrose. Effet secondaire : Il peut augmenter le risque d’accident vasculaire cérébraux, et d’infarctus du myocarde.

BYETTA (Lilly). Ce médicament est un anti-diabétique. Il entraîne des troubles gastro-intestinaux, des nausées, et des vomissements. Une étude montre qu’il augmente le risque d’insuffisance rénale aigüe.

CELSENTRI (Pfizer). Il s’agit d’un médicament de la famille des antirétroviraux contre le VIH. Les effets secondaires sont les risques d’atteintes du foie, les troubles cardiaques et musculaires.

CERVARIX (GSK). C’st un vaccin contre le col de l’utérus en prévention des cancers du col. Effets secondaires possibles : céphalées, et douleurs musculaires, rougeur et gonflement.

CHAMPIX (Pfizer). Ce médicament d’aide à l’arrêt du tabac agit sur les récepteurs nicotiniques du cerveau. Il a des effets secondaires. Notamment la dépression, l’irritabilité, les céphalées.

CHLORHYDRATE DE BUPRENORPHINE (Merck). Il s’agit d’un traitement substitutif des drogues opiacées. Il peut entraîner des atteintes hépatiques, et des cas de dépression respiratoire.

CIMZIA (UCB Pharma) : Il s’agit d’une prise en charge de la polyarthrite rhumatoide. Des effets secondaires ont été identifiés, notamment des tuberculoses et des zonas.

CYMBALTA (Lilly). Ce médicament est un antédépresseur. Ses effets secondaires sont des atteintes graves du foie. L’Afssaps indique que «le risque de suicides pourrait être augmenté».

EFFENTORA (Céphalon). Ce médicament est un anti-douleur. Il peut provoquer une accoutumance. Le surdosage peut être mortel.

EFIENT 10 mg (Lilly). Ce médicament est indiqué pour la prévention des maladies cardio-vasculaires. Les effets secondaires identifiés sont le risque hémorragique et l’anémie.

ELLAONE (HRA Pharma). Il s’agit d’un contraceptif d’urgence à prendre dans les cinq jours après un rapport sexuel non protégé. Les risques identifiés sont l’augmentation de la pression artérielle, les grossesses extra-utérines et les atteintes du foie.

ENTONOX (Linde Healthcare). Ce traitement utilisé à l’hôpital est un mélange d’oxygène et de protoxyde d’azote. Il peut entraîner une modification des perceptions sensorielles et une angoisse.

EXJADE (Novartis). Ce médicament est indiqué contre la surcharge en fer. Il peut provoquer des troubles au foie et aux intestins.

FIRMAGON (Ferring). Il s’agit d’un traitement hormonal pour le cancer de la prostate. Il peut entraîner des pathologies cardio-vasculaires et une diminution de la densité minérale osseuse.

GALVUS (Novartis). Il s’agit d’un anti-diabétique. Il peut provoquer des atteintes du foie, et des troubles du système nerveux.

GARDASIL (Sanofi-Pasteur MSD). Il s’agit du vaccin contre le papillomavirus, pour éviter les cancers du col de l’utérus. Il peut entrainer des réactions cutanées au point d’injection et de la fièvre. Il n’est pas recommandé pour la femme enceinte.

ILARIS (Novartis). Ce médicament est un anticorps, pour lutter contre certaines infections. Il peut entraîner des vertiges et une hypercholestérolémie.

INCRELEX (Ipsen). Ce médicament est indiqué dans le traitement à long terme des retards de croissance chez l’enfant. Des hypoglycémies et des hypertrophies des amygdales ont été signalées.

INSTANYL ( Nycomed). Il s’agit d’un anti-douleur morphinique. Il peut provoquer des dépressions respiratoires, des vomissements, et des vertiges.

INTELENCE (Janssen-Cilag). Il s’agit d’un médicament de la famille des antirétroviraux. Les risques identifiés sont l’éruption cutanée, parfois sous forme très importantes, et les nausées.

 

INTRINSA (Procter&Gamble Pharmaceuticals), patch indiqué dans la baisse du désir sexuel chez les femmes souffrant de ménopause chirurgicale. Effets indésirables : réactions locales au site d’application (30 % des patients), acné, hirsutisme et raucité de la voix (pour 1% des patients). Risques potentiels : survenue du cancer du sein et d’évènements cardiovasculaires.

ISENTRESS (Merck, Sharp & Dohme LTD), indiqué dans le traitement de l’infection par VIH. Effets indésirables : diarrhées, nausées et fièvre. Risque potentiel : développement de résistances et échec virologique.

JANUVIA, 100 mg comprimé pelliculé (Merck, Sharp & Dohme LTD), indiqué chez les patients diabétiques de type 2 pour le contrôle de la glycémie. Effets indésirables : troubles digestifs, infections des voies respiratoires, réactions cutanées, réactions d’hypersensibilité.

KALINOX (Air Liquide Santé France), réservé aux professionnels, indiqué comme anti-douleur chez le dentiste ou aux urgences. Effets indésirables : modification des perceptions sensorielles, nausées, angoisse, euphorie.

KUVAN (Merck Serono), indiqué dans deux maladies métaboliques rares. Effets indésirables : troubles gastro-intestinaux. Risque potentiel : atteinte des reins.

LUCENTIS (Novartis Europharm LTD), indiqué dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Effets indésirables : décollements de la rétine, déchirures rétitiennes, cataractes traumatiques (survenus dans moins de 0,1% des injections intravitréennes) ; inflammations intraoculaire (moins de 1% des cas). Risque potentiel : réaction allergique grave.

METHADONE AP-HP gélule (Bouchara-Recordati), indiqué dans le traitement de substitution des drogues. Effets indésirables : hypersudation, nausées, constipation, dépression respiratoire, hypotension sévère, arrêt respiratoire, choc et arrêt cardiaque.

MULTAQ (Sanofi-Aventis), indiqué dans certains troubles cardiaques. Effets indésirables : diarrhées, nausées, vomissements et asthénie.

MYCAMINE (Astellas Pharma), indiqué contre les mycoses. Effets indésirables : nausées et vomissements. Risque potentiel : développement de tumeurs du foie.

NPLATE (Amgen), indiqué pour augmenter la production de plaquettes. Effets indésirables : maux de tête. Risques potentiels : problèmes cardio-vasculaires.

ONGLYZA (Bristol-Myers Squibb/AstraZeneca), indiqué dans le diabète de type 2. Effets indésirables : infections respiratoires, vomissements, maux de tête.

ORENCIA (Bristol-Myers Squibb), indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde. Effets indésirables : infections respiratoires et urinaires, réactions allergiques, nausées, maux de tête.

OXYNOX (Air Products SAS), réservé aux professionnels, indiqué comme anti-douleur chez le dentiste ou aux urgences. Effets indésirables : modification des perceptions sensorielles, nausées, angoisse, euphorie.

PRADAXA (Boehringer-Ingelheim), indiqué chez les patients ayant une prothèse totale de hanche ou de genou. Effets indésirables : nausées, vomissements, constipations, thromboses veineuses profondes, insomies. Risques : hémorragie, atteinte du foi.

PREVENAR 13 (Pfizer), vaccin contre les infections à pneumocoque (méningites, pneumonies...) pour les enfants. Effets indésirables : réactions au site d’injection, fièvre, irritabilité, perte d’appétit et troubles du sommeil.

PROCORALAN (Servier), indiqué dans certains troubles du rythme cardiaque. Effets indésirables : ralentissement du rythme cardiaque et vision trouble.

RELISTOR (Wyeth Pharmaceuticals France), indiqué pour les patients en soins palliatifs. Effets indésirables : douleurs abdominales, nausées, diarrhées.

REVLIMID (Celgen Europe Limited), indiqué contre le myélome multiple, cancer de la moelle osseuse. Effets indésirables : troubles du sang, gastro-intestinaux, éruptions cutanées. Risques potentiels : embolies.

REVOLADE (GlaxoSmithKline), indiqué pour certaines personnes ayant subi une ablation de la rate. Effets indésirables : maux de tête, nausées. Risques : atteintes du foie, thromboses veineuses, embolies pulmonaires, infarctus.

ROACTEMRA (Roche), contre la polyarthrite rhumatoïde. Effets indésirables : rhinopharyngites, maux de tête. Risques : infections graves comme pneumonie ou zona, perforations gastro-intestinales.

STELARA (Janssen-Cilag), contre le psoriasis. Risques : réactions cutanées, allergies, infections.

SYMBICORT (AstraZeneca), contre l’asthme. Effets indésirables : palpitations, tremblements, irritations de la gorge, toux, raucité de la voix.

THALIDOMIDE (Celgene), retiré du marché mondial en 1962, il est actuellement réutilisé pour ses propriétés antitumorales. Les effets indésirables : malformations congénitales en cas de grossesse ; tromboses veineuses ; embolies pulmonaires.

THELIN (Encysive Limited), pour les patients souffrant d’hypertension artérielle pulmonaire dans le but d’améliorer leur capacité à l’exercice physique. Effets indésirables : infections des voix respiratoires, troubles de la coagulation. Risques : oedème pulmonaire.

TOCTINO (Basilea Pharma), contre l’eczéma chronique sévère des mains. Risque élevé de malformation congénitale en cas de grossesse. Autres risques : troubles psychiatriques ou encore oculaires.

TRACLEER (Actelion), indiqué contre l’hypertension artérielle pulmonaire et aussi contre les ulcères digitaux. Risques associés : toxicité hépatique.

TYSABRI (Biogen Idec France), réservé à l’usage hospitalier et indiqué dans la sclérose en plaques. Risques : graves troubles au foie et des complications neurologiques.

TYVERB (GSK), indiqué contre le cancer du sein. Effets indésirables : troubles digestifs et cutanés ; atteintes du foie ; toxicité pulmonaire.


VALDOXAN (Servier). Il s’agit d’un anti-dépresseur. Il peut provoquer des nausées et des vertiges. Des problèmes au foie ont aussi été identifiés.

VIMPAT (UCB Pharma). C’est un anti-épileptique. Il peut entrainer des céphalées, des nausées. Des risques de suicide sont signalés.

VOLIBRIS (GSK). Ce médicament est utilisé dans le traitement de l’hypertension arterielle pulmonaire. Il a été notifié des oedèmes, des affections des voies respiratoires supérieures et des palpitations.

XARELTO (Bayer). Il s’agit d’un médicament de prise en charge des troubles cardio-vasculaires. Il peut provoquer des risques de saignements, des complications hémorragiques, et des ulcères gastro-intestinaux.

XYREM (UCB Pharma) C’est un traitement de la maladie du sommeil, dite narcolepsie. Les risques liés au produit font apparaître des dépressions respiratoires, des troubles neuro-psychiatrique, des idées suicidaires et des tentatives de suicide.

ZYPADHERA (Lilly) Il s’agit d’un anti-psychotique délivré aux patients adultes schizophrènes. Dans certains cas, des effets secondaires du type agressivité, vertiges, hypertension, convulsion, et même quelques cas de coma ont été rapportés.

 

 


Une liste de 59 médicaments "sous surveillance"
envoyé par BFMTV. - L'info internationale vidéo.

 

 

 

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23/01/2011

Encore un médicament sur la sellette (qui est aussi distribué en Suisse)...

L'AFSSAPS, agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, vient de publier un communiqué concernant le Multaq® qui est aussi distribué en Suisse:

Cas d’atteintes hépatiques sévères à la suite d’un traitement par Multaq®

Plusieurs cas d’atteintes hépatiques, dont deux cas d’insuffisance hépatique ayant nécessité une transplantation chez des patients traités par Multaq® ont été observés. Ce médicament est autorisé selon une procédure européenne depuis novembre 2009. Il est commercialisé en France depuis la fin octobre 2010. Multaq® est indiqué en cas de troubles du rythme cardiaque. L’Afssaps indique que les patients traités par Multaq® seront contactés par le médecin qui les suit pour un bilan hépatique dans le mois suivant cette information. L’Afssaps leur recommande de signaler immédiatement à leur médecin tout symptôme d’atteinte hépatique. Les professionnels de santé concernés recevront dans les tous prochains jours un mail ou un courrier les informant de ces données de pharmacovigilance, et précisant la conduite à tenir vis-à-vis de leurs patients.

Multaq® (dronédarone) est indiqué en cas de troubles du rythme cardiaque chez les patients adultes (antécédent de fibrillation auriculaire ou actuellement en fibrillation auriculaire non permanente). Il est contre-indiqué dans de nombreuses affections cardiovasculaires ainsi qu’en cas d’insuffisance hépatique sévère.
Ce médicament dispose d’une autorisation européenne de mise sur le marché depuis novembre 2009 (laboratoire Sanofi-Aventis).  Il est soumis depuis cette date à un plan européen de gestion des risques (PGR) et fait l’objet d’un suivi national de pharmacovigilance.
Plusieurs cas d’atteintes hépatiques ont été rapportés chez des patients traités par Multaq®, certains sont survenus très rapidement après le début du traitement. Deux cas  d’insuffisance hépatique, signalés en Allemagne et aux Etats-Unis, ont nécessité une transplantation.
Ces données récentes de pharmacovigilance seront intégrées au résumé des caractéristiques du produit et à la notice du médicament.
L’Afssaps recommande aux professionnels de santé concernés de se mettre en contact, dans le mois suivant cette information, avec leurs patients actuellement sous traitement par dronédarone, pour la réalisation d’un bilan hépatique. Il est également demandé à ces professionnels de :

  • Réaliser un bilan hépatique avant d’engager un traitement par dronédarone puis tous les mois pendant 6 mois, puis à 9 mois et à 12 mois, et régulièrement par la suite.
  • Vérifier dans les 48 à 72 heures les taux des ALAT (alamine transaminase) s’ils sont supérieurs ou égaux à trois fois la limite autorisée. En cas de confirmation après contrôle, le traitement doit être interrompu et donner lieu à un suivi clinique rapproché des patients et à la réalisation d’explorations jusqu’à la normalisation des ALAT.

Il est conseillé aux patients de signaler immédiatement à leur médecin tout symptôme d’atteinte hépatique potentielle tel que douleur abdominale, anorexie, nausées, vomissements, fièvre, malaise, fatigue, ictère, urines foncées ou démangeaisons.
En accord avec l’Agence européenne et l’Afssaps, les laboratoires Sanofi-Aventis diffuseront ces nouvelles recommandations aux professionnels de santé concernés recevront dans les tous prochains jours, par mail ou courrier .

À lire aussi:

Traitement par MULTAQ® (dronedarone) : risque possible d’atteintes hépatiques sévères

Cas d’atteintes hépatiques sévères à la suite d’un traitement par Multaq® (21/01/2011) - Lettre aux professionels de santé

Médicament: l'Europe s'inquiète des possibles dangers du Multaq

 

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12/11/2010

Diabète de type 2 : qu’est-ce que c’est? Et campagne de sensibilisation et de dépistage ...

Dans le canton de Vaud: 

Campagne de sensibilisation et de dépistage du diabète

A l’occasion de la journée mondiale du diabète qui aura lieu le 14 novembre, le Département de la santé et de l’action sociale lance une campagne de sensibilisation et de dépistage du diabète qui débute aujourd’hui et qui se déroulera jusqu’au samedi 20 novembre dans 185 pharmacies du canton. Cette campagne s’inscrit dans la ligne des objectifs principaux du Programme cantonal Diabète que sont la prévention et l’amélioration de la prise en charge des personnes diabétiques.

Dès aujourd’hui et jusqu’à samedi 20 novembre, pour 10 francs et sans rendez-vous, la population adulte aura la possibilité de faire un dépistage du diabète et des facteurs de risque associés dans l’une des 185 pharmacies du canton. Lors du dépistage, les taux sanguins de sucre, de cholestérol et la tension artérielle seront mesurés et l’indice de masse corporelle (IMC) et le poids idéal, calculés. Par ailleurs, des conseils de santé personnalisés seront prodigués. Pour soutenir la campagne, des informations visant à faire connaitre cette maladie et les moyens de la prévenir seront également diffusées à travers une campagne d’affichage, des papillons dans les pharmacies, des annonces radio et des informations sur le site www.vd.ch/diabete.

Cette campagne de sensibilisation et de dépistage a été développée au sein d’un groupe de travail multidisciplinaire et en collaboration avec de nombreux partenaires dont la Société vaudoise de pharmacie, la Société vaudoise de médecine, l’Association des médecins omnipraticiens vaudois, l’Association vaudoise du diabète, les Ligues de la santé et la Société suisse des podologues.

La participation demandée pour le dépistage est de 10 francs. Le canton de Vaud ainsi que les pharmacies ont engagé des ressources dans cette campagne pour permettre que ce test soit proposé à un prix modique.

Il existe deux types de diabète; le diabète de type 1 qui est d’origine immunologique et le diabète de type 2 qui est souvent lié au mode de vie. Les deux types de diabète peuvent entraîner des complications au niveau des artères avec des répercussions sur le coeur, les yeux, les reins, les nerfs et les pieds. Cette maladie est le plus souvent silencieuse durant des années, d’où l’utilité de mesurer le taux de sucre dans le sang de temps à autre. Par ailleurs, le diabète est souvent associé à des problèmes d'hypertension et de taux élevés de cholestérol, d'où l'importance de dépister également ces paramètres.

Dans le canton de Vaud, selon l’étude Colaus, le diabète de type 2 pourrait concerner 6.6 % de la population âgées de 35 à 75 ans, soit près de 25'000 personnes. Des études montrent qu’un grand nombre de cas de diabète de type 2 pourrait être évité grâce à une activité physique régulière et une alimentation équilibrée.

Bureau d’information et de communication de l’Etat de Vaud

Lausanne, le 8 novembre 2010

Pour plus de renseignements:

Campagne de sensibilisation et de dépistage du 8 au 20 novembre 2010

Comment se déroule le dépistage ?

Liste des pharmacies participantes

14 novembre Journée Mondiale du Diabète

À propos du diabète de type 2

Le diabète de type 2 survient lorsque l’organisme n’est plus capable de contrôler la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose ou de « sucre » dans le sang. L’alimentation riche en gras et en sucre ainsi que le manque d’activité physique sont les facteurs qui contribuent le plus à la maladie en entraînant un surplus de poids. Avec le temps, l’accumulation de gras dans les organes provoque une résistance à l'insuline.

Devenu résistant à l’insuline, l’organisme perd sa capacité d’absorber et de transformer le glucose en énergie utilisable. Pour compenser, le pancréas sécrète davantage d’insuline. Au bout d’un certain temps, il s’épuise, en sécrète de moins en moins et, parfois, cesse complètement d’en produire. Le taux de sucre dans le sang se met à augmenter : c’est le diabète de type 2.

À long terme, si la glycémie n’est pas ramenée à des taux normaux, le diabète entraînera de graves problèmes de santé : perte de la vue, atteinte aux nerfs, maladies cardiovasculaires et insuffisance rénale.

Le diabète de type 2 est un important facteur de risque de maladies cardiovasculaires et il est souvent accompagné d’autres problèmes de santé : hypertension artérielle, dyslipidémie, tabagisme, sédentarité et stress. Il est tout aussi important de les traiter que de ramener la glycémie à la normale.

Symptômes du diabète de type 2

Dans un premier temps, il n’y a pas ou peu de symptômes. La maladie peut passer inaperçue durant des années. Les principaux symptômes sont :

  • Une envie fréquente d’uriner, surtout la nuit. Les reins produisent plus d’urine pour tenter d’éliminer le surplus de glucose dans le sang.
  • Une augmentation de la soif et de la faim.
  • Une perte de poids.
  • Une fatigue excessive, qui se remarque surtout après les repas.
  • Une vision trouble.

Ce qui augmente le risque

  • Un surplus de poids (80 % des diabétiques), surtout lorsque le gras se concentre dans l’abdomen.
  • Être sédentaire et consommer un excès de calories.
  • Avoir un syndrome métabolique (obésité abdominale, taux élevé de triglycérides sanguins, faible taux de HDL sanguin (le bon cholestérol), hypertension artérielle, glycémie élevée à jeun).
  • Avoir un parent du premier degré (mère, père, frère ou soeur) atteint de diabète de type 2.
  • Avoir souffert de diabète gestationnel ou avoir donné naissance à un bébé pesant plus de 4 kg.

Prévenir le diabète de type 2

Les mesures préventives de base reposent essentiellement sur le maintien d’un poids santé, une saine alimentation (qui permet de bien contrôler la glycémie) et l’activité physique.

Comme le diabète peut se développer sans entraîner de symptômes, une évaluation du risque et des mesures de dépistage (test de glycémie à jeun, test d’hyperglycémie provoquée) tous les 3 ans sont recommandées chez tous les adultes à partir de 40 ans.

  • Si des facteurs de risque sont présents, des tests de dépistage peuvent être faits chaque année.
  • Chez les enfants à haut risque, les tests de dépistage sont recommandés chaque 2 ans.

La fiche complète est à lire sur passeportsante.net

Il y a aussi ma note du 12 juillet de l'an dernier à écouter:

Tout écouter sur le diabète

 

 

 

06:19 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : diabète, type 2, journée mondiale du diabète | | | | | Pin it! | |  Facebook

03/01/2010

Bonne année, aide contre la gueule de bois et éteindre le feu dans la bouche...

Par cette note, je te souhaite, cher lecteur, une bonne et heureuse année 2010.

Comme c'est d'actualité, je déterre ce que j'avais écrit il y a un an sur mon autre blog...

Paul Apadbol adore faire la foire, mais il n'aime pas trop les lendemains, lorsqu'il a mal aux cheveux...
Que doit-il faire pour atténuer son mal de cheveux ?

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Boire du café fort salé ?

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Manger du miel ?

.

Je ne bois que de l'eau fai-feru-ferrugineuse.

.
.

Voici la réponse:

Il faut manger du miel (fructose).

Le café salé (ou thé) n'a pas d'effet "dessaoulant" mais réveille (effet connu) et a aussi un effet deshydratant . La caféine a un effet diurétique connu depuis plus de 100 ans.
Manger quelque chose de salé, un rollmops (poisson mariné) par exemple peut aider, celui qui a trop bu d'alcool se trouve en manque de ses minéraux puisque l'alcool élimine la vasopressine.
(La vasopressine ou hormone antidiurétique (AVP, arginine-vasopressine ou ADH, Antidiuretic hormone) est une hormone peptidique synthétisée par les noyaux supraoptique et paraventriculaire de l'hypothalamus et libérée par l'hypophyse postérieure. Elle a principalement une action antidiurétique (diminution du volume des urines).
La vasopressine a une action antidiurétique : elle diminue le volume des urines en augmentant la perméabilité à l'eau du tube collecteur.
C'est pour cela que l'on va souvent aux WC.

Si après avoir dormi, vous avez mal à la tête, le fructose (présent dans le miel) aura un effet bénéfique en atténuant le mal de tête: il vous permettra d'éliminer plus rapidement l'alcool qui reste dans votre système. 30 g de miel AVANT de se coucher éliminera les toxines pendant le sommeil et le mal de tête aura probablement disparu au réveil.

 



Buvez un bouillon de légumes ou de viande pour refaire vos forces plus rapidement. Étant donné que l'alcool vous a fait abondamment uriner, vous avez subi des pertes en nutriments essentiels qui contribuent à vous mettre dans ce triste état.

Buvez des boissons de sport (du type Gatorade). Selon le Dr John Brick, en plus de réhydrater, ce genre de boisson remplace les électrolytes perdus, comme le potassium et le sodium. Il conseille d'en boire le matin, l'après-midi et le soir du « lendemain de la veille ».

Un petit verre au réveil ?
Le mal de tête souvent associé à la gueule de bois peut notamment s'expliquer par la brusque variation du taux d'alcool dans votre organisme. En principe, prendre un petit verre d'alcool en vous levant devrait donc permettre de faire la transition en douceur. Mais, prévient l'American Medical Association Family Medical Guide, « si vous êtes souvent forcé de recourir à cette méthode pour soulager vos gueules de bois, celles-ci constituent probablement en soi un symptôme du manque lié à l'accoutumance à l'alcool. Cela est donc un clair avertissement que vous avez un problème d'alcool et vous devriez chercher de l'aide immédiatement. » En outre, d'autres affirment que prendre une boisson alcoolisée masque temporairement les symptômes de la gueule de bois, mais empire les choses quand son effet se dissipe.

 

Trop de Tabasco ou de poivre de Cayenne dans la bouche: que faire?

Il faut boire du lait ou à la rigueur , manger un yogurt mélangé avec 2-3 cuillères d'huile (d'olive ou de colza, c'est encore mieux).

Boire de l'eau n'a aucun effet.


Boire de la bière atténue un peu (à cause de l'alcool).

Citation:
Pour atténuer le feu en bouche, l'eau ne sert à rien, la capsaïcine étant liposoluble (se dissout dans les matières grasses) et non par hydrosoluble (ne se dissout pas dans l'eau). Le plus efficace est le lait complet et ses dérivés complets plus ou moins liquides (yaourts etc...). Manger du pain ou du riz cuit, du sucre ou des sucreries peut aider.


Le piquant des piments est dû à la capsaïcine. C'est un alcaloïde. Pur, sa puissance est telle qu'il est décelable dilué dans 10.000.000 son poids en eau (1 gr de capsaïcine pour 10 mètres cubes d'eau !!!). Cette substance est un apétant (exhausteur de goût et salivant) et un activateur de la digestion.

Pour mesurer la " force " d'un piment, on utilise une " échelle " imaginée par Wilbur Scoville en 1912. Elle est basée sur un test organoleptique de dégustation par un groupe de 3 ou 5 personnes. Le piment est broyé et dilué dans une certaine quantité d'eau (par exemple 1 gr de piment pour 10 kg (10 litres) d'eau soit 1 pour 10.000. 60% au moins des testeurs doivent déceler le piment. Si le piquant est décelé à cette dilution il aura une hauteur de 10.000 sur l'échelle de Scoville.

Les scientifiques actuels utilisent aujourd'hui la chromatographie en phase liquide pour mesurer le taux de capsaïcine d'un piment mais l'échelle de Scoville demeure pour exprimer sa "chaleur ".

Le Jalapeño n'atteint que 1500 à 3.000 unités Scoville. Le piment de Cayenne oscille entre 20.000 et 60.000 unités Scoville. Le tabasco qui a donné son nom à la sauce Tabasco® est mesuré entre 80.000 et 120.000 unités Scoville. Le plus fort jamais mesuré à ce jour est le habanero (même famille le scotch bonnet jamaïcain) qui oscille entre 80 000 et 300 000 unités Scoville selon les testeurs.

Des chercheurs indiens qui travaillent dans les laboratoires du ministère de la défense de leur pays ont répondu à une question que tout le monde se posait depuis longtemps : quel est le piment le plus fort du monde, l?indien ou le mexicain ? La réponse, c'est l'indien. Et plus précisément le Tezpur chili qui pousse le long des rives du Brahmapoutre. Il atteint 855.000 unités de force Scoville contre seulement 557.000 pour le piment mexicain.


Pour simplifier sa lecture, l'échelle de Scoville est ensuite réduite à 10 unités auxquels on ajoute l'unité 0 pour les poivrons, les poivrons étant une variété de piments ne contenant pas de capsaïcine - c'est pourquoi c'est un pléonasme de parler de poivrons doux -.


Les scientifiques ont identifié plusieurs molécules qui semblent activer des nerfs baptisés nocicepteur, et dont le rôle est d'informer rapidement le cerveau que leur zone d'intervention dans l'organisme est en difficulté. A ce jour, la molécule la plus connue du déclenchement de la douleur est la capsaïcine : celle-là même qui confère au piment sa saveur puissante. Une équipe de pharmacologues de l'université de Californie, à San Francisco, a découvert, sous la direction de David Julius, la protéine réceptrice qui fixe la capsaïcine et libère la sensation de brûlure qui lui est associée. La capsaïcine déclenche la douleur exactement comme le fait une température élevée, de sorte qu'un plat épicé, même tiède, peut donner l'impression de brûler.

Des liens.

Terroirs d'en France

Échelle de Scoville - Wikipédia

Le site de Tabasco

Wilbur Scoville sur google...

 

 

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17/09/2009

L'épidémie de grippe A H1N1 a débuté en France métropolitaine

L’Institut de veille sanitaire (InVS) français a annoncé que l'épidémie de grippe A  H1N1 a débuté en France métropolitaine.

Dynamique de l’épidémie
En métropole, la circulation du virus A (H1N1) 2009 s’intensifie. Du 7 au 13 septembre 2009, l’incidence des consultations pour grippe clinique estimée par le réseau Sentinelles est en augmentation à 164 cas pour 100 000 habitants et se situe largement au-dessus du seuil épidémique (84 cas pour 100 000 habitants). Par ailleurs, les réseaux SOS Médecins et Oscour montrent une très nette augmentation de l’activité grippale. Enfin, le nombre d’épisodes de cas groupés confirmés a fortement augmenté (42 épisodes en semaine 37), notamment en milieu scolaire.

La progression rapide et concordante de ces indicateurs pour la semaine 37 indique que l’épidémie a débuté en France métropolitaine.

09:50 Publié dans En mode Twitter, Santé | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : grippe a h1n1, épidémie, france | | | | | Pin it! | |  Facebook

02/06/2009

Messieurs, mangez de la pastèque pour 2 euh 1 bonne raison...

Composé à 92 % d'eau, avec des propriétés hydratantes, le melon d'eau est faible en matière grasse et ne contient pas de cholestérol. Il contient de nombreux éléments intéressants d'un point de vue nutritionnel comme par exemple, la citrulline, qui sert à fabriquer un autre acide aminé capital dans l'organisme; l'arginine, qui joue un rôle clé dans la division cellulaire, la cicatrisation et l'élimination de l'ammoniaque.

La pastèque est surtout réputée pour être riche en antioxydants (lycopène). Elle contient également quelques vitamines (vitamine C, vitamine B1, vitamine B6 et vitamine A).

La pastèque, communément appelée melon d’eau, possède un goût rafraîchissant particulièrement apprécié durant les chaudes journées d’été. Sa chair est rouge ou rosée, mais peut aussi être blanche ou jaune. Ses graines sont comestibles et certaines variétés de pastèques en sont exemptes.

Principes actifs et propriétés

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1,2. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer cet effet protecteur. La présence d’antioxydants dans les fruits et les légumes pourrait jouer un rôle.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement3.

Caroténoïdes. Les principaux composés antioxydants de la pastèque sont des caroténoïdes, plus particulièrement le lycopène et le bêta-carotène4. Ils sont responsables de la couleur vive de ce fruit. De façon générale, la consommation d’aliments riches en caroténoïdes serait liée à un risque moindre de souffrir de certains cancers5. Il est à noter que les caroténoïdes sont mieux absorbés dans l’organisme lorsqu’une petite quantité de lipides (gras) est consommée au même moment6. Manger la pastèque accompagnée d’un morceau de fromage, de quelques noix ou d’une autre source de lipides permet donc d’améliorer l’absorption des caroténoïdes.

  • Lycopène. Le lycopène est le principal caroténoïde de la pastèque. Ce composé exerce une importante action antioxydante ainsi que d’autres fonctions dans l’organisme8. On lui attribue entre autres, des effets hypocholestérolémiants et anti-inflammatoires ainsi que la capacité d’empêcher la formation de certains types de cellules cancéreuses8. Ainsi, des concentrations élevées de lycopène dans le sang ont été associées à une plus faible incidence de certaines maladies chroniques, tels la maladie cardiovasculaire9 et le cancer de la prostate10. Peu de chercheurs ont étudié l’impact de la consommation de pastèque et de ses composés actifs sur la prévention de certaines maladies. Dans une étude, la consommation quotidienne de jus de pastèque (fournissant 20 mg de lycopène) pendant trois semaines n’a pas modifié les concentrations de lipides sanguins (cholestérol total, cholestérol-HDL et triglycérides)11. Dans une autre étude, un apport élevé en pastèque a été associé à un plus faible risque de cancer de la prostate12. Même si les données actuelles ne sont pas suffisantes pour définir un apport quotidien de lycopène à consommer, les études épidémiologiques et d’intervention indiquent que la consommation de plus de 6 mg de lycopène par jour pourrait avoir des effets bénéfiques13. À noter que contrairement à d’autres caroténoïdes, le lycopène n’a pas la capacité de se transformer en vitamine A dans l’organisme7.

    Aux États-Unis, la pastèque serait la cinquième plus importante source de lycopène dans l’alimentation, les
    tomates et les produits à base de tomates occupant le premier rang14. Une portion de 125 ml (1/2 tasse) de pastèque contient approximativement la même quantité de lycopène qu’une tomate moyenne, soit environ 3,5 mg. Il est à noter que le contenu en lycopène de pastèques de différents cultivars varie considérablement, pouvant atteindre jusqu’à 8 mg de lycopène par portion de 125 ml15. Les résultats d’une étude démontrent que la concentration de lycopène dans le sang à la suite de la consommation de jus de pastèque (fournissant 20 mg de lycopène) augmente tout autant qu’après la consommation de jus de tomate16. Ces résultats laissent supposer que le lycopène de la pastèque serait bien absorbé dans l’organisme. Davantage d’études seront nécessaires afin de connaître plus précisément la biodisponibilité du lycopène de la pastèque.
  • Bêta-carotène. La pastèque contient aussi du bêta-carotène, mais en quantité inférieure au lycopène4. Le bêta-carotène est un pigment caroténoïde capable de se transformer en vitamine A dans l’organisme17. Actuellement, aucune étude n’a évalué l’effet du bêta-carotène de la pastèque sur la santé. À titre d’information, 125 ml de pastèque contient sept fois moins de bêta-carotène qu’une portion équivalente de cantaloup, et 15 fois moins qu’une carotte moyenne, deux aliments reconnus pour leur contenu élevé en bêta-carotène.

    Sans pépins s.v.p.
    En 1949, les premières variétés de pastèques sans pépins voyaient le jour aux États-Unis. C'était une révolution dans la petite histoire de ce fruit et... un net avantage! En effet, contrairement aux semences du melon, qui sont concentrées dans la cavité centrale et sont donc faciles à enlever, celles de la pastèque sont dispersées à travers la chair et les retirer une par une est fastidieux.

    Avec pépins, merci!
    Dans plusieurs pays, on sélectionne les melons d'eau pour qu'ils produisent un maximum de gros pépins. En Afrique, ceux-ci sont considérés comme un aliment en soi puisqu'ils sont extrêmement riches en protéines, en glucides et en lipides. Ailleurs, on en tire une huile comestible. En Inde, on en fait une farine pour le pain. En Asie, on les consomme rôtis et salés.

Quelques recettes:

  • En sorbet, glace ou granité. Une façon très saine de la préparer consiste à la couper en cubes que l'on fait congeler une heure dans un bac. Sortir les cubes du congélateur, les laisser ramollir une dizaine de minutes puis passer au mélangeur avec du jus de raisin concentré non sucré et une ou deux cuillers à soupe de jus de lime. Servir dans des coupes avec une feuille de menthe ou de mélisse.
  • En confitures.
  • Dans les salades de fruits. Enlever une calotte en la découpant en dents de scie, prélever la chair avec une cuiller parisienne, et remettre les boulettes ainsi formées avec d'autres fruits frais dans l'écorce vide, qui tient ainsi lieu de bol.
  • Coupée en tranches assaisonnées de sel et poivre, arrosées d'un filet d'huile d'olive et servies avec du fromage de chèvre défait en fines tranches.
  • Passée au mélangeur avec du yogourt, un peu de sucre, de la cardamome en poudre et une pincée de sel, et servie dans un verre avec une tranche de citron et de lime et, si désiré, une boule de crème glacée à la vanille.
  • En beignets frits, comme en Chine.
  • Tranchée et passée 10 à 15 secondes au gril avant de servir.
  • Enfin, on peut en confire l'écorce.

Sources des infos:

La pastèque , passeportsanté.net

La pastèque , Wikipédia

Une note sur le lycopène va suivre...

La pastèque versus le Viagra

La pastèque, l’alternative naturelle du Viagra ? Selon des spécialistes de la santé européens, des résultats de recherche récents proposent que la pastèque pourrait être un remède efficace contre l’impuissance.

Récemment, il y a eu des recherches qui suggèrent que la pastèque pourrait être le nouveau Viagra et pourrait agir en tant que remède naturel contre l’impuissance. Selon les résultats scientifiques, la pastèque contient un actif naturel, la citrulline, qui peut stimuler la production d’un composant qui favorise la dilatation des vaisseaux sanguins. Cet effet est similaire à celui de Viagra.

On trouve de la citrulline surtout dans la chair et la peau des pastèques. Lorsque vous en consommez une grande quantité, la citrulline réagit avec les enzymes et est transformée en arginine, un aminoacide bénéfique à la circulation. Selon l’étude, menée par le Département de l’agriculture aux Etats-Unis, l’oxyde nitrique peut aussi être efficace contre l’angine pectorale, l’hypertension artérielle ainsi que d’autres problèmes cardiovasculaires.


Selon les chercheurs, la pastèque est merveilleuse, mais n’agit pas aussi spécifiquement que le Viagra. "C’est un vasodilateur fantastique, mais sans les effets secondaires d’un médicament". Cependant, il faudrait en manger beaucoup afin d’obtenir une quantité de citrulline efficace. En fait, autant que vous allez sans doute devoir aller aux toilettes fréquemment. Est-ce qu’on peut donc vraiment dire que la pastèque n’a pas d’effets secondaires si évidemment ce fruit d’été à chair tendre agit comme diurétique ?

La pastèque est, comme tous les fruits, bon pour la santé, mais les fruits ronds sont aussi riches en sucre, donc ça pourrait être un peu trop. En plus, n’oublions pas qu’il est beaucoup plus facile d’avaler un petit comprimé de Viagra que de manger 1 kg de pastèques.

Quels sont donc les effets secondaires potentiels de Viagra ? Généralement, ils sont rares et de courte durée, mais il vaut mieux quand même se renseigner. Les effets secondaires suivants ont été associés avec le Viagra :

  • nez bouché,
  • diarrhée,
  • rougeurs du visage,
  • maux de tête,
  • infections du tracte urinaire,
  • vue bleuâtre.

Source:

La pastèque versus le Viagra Agoravox

À lire aussi:

Pastèque : les mêmes vertus que le Viagra ? Agoravox

09:30 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pastèque, antioxydant, lycopène, viagra | | | | | Pin it! | |  Facebook

01/01/2009

Qu-est-ce qui aide le mieux contre une gueule de bois ? La solution et bonne année...

Suite à:

Qu-est-ce qui aide le mieux contre une gueule de bois ?

Comme c'est d'actualité, je déterre ce que j'avais écrit il y a un an...

Paul Apadbol adore faire la foire, mais il n'aime pas trop les lendemains, lorsqu'il a mal aux cheveux...
Que doit-il faire pour atténuer son mal de cheveux ?

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Boire du café fort salé ?

.

     

Manger du miel ?

.

     

Je ne bois que de l'eau fai-feru-ferrugineuse.

Voici la réponse:

Il faut manger du miel (fructose).

Le café salé (ou thé) n'a pas d'effet "dessaoulant" mais réveille (effet connu) et a aussi un effet deshydratant . La caféine a un effet diurétique connu depuis plus de 100 ans.
Manger quelque chose de salé, un rollmops (poisson mariné) par exemple peut aider, celui qui a trop bu d'alcool se trouve en manque de ses minéraux puisque l'alcool élimine la vasopressine
(La vasopressine ou hormone antidiurétique (AVP, arginine-vasopressine ou ADH, Antidiuretic hormone) est une hormone peptidique synthétisée par les noyaux supraoptique et paraventriculaire de l'hypothalamus et libérée par l'hypophyse postérieure. Elle a principalement une action antidiurétique (diminution du volume des urines).
La vasopressine a une action antidiurétique : elle diminue le volume des urines en augmentant la perméabilité à l'eau du tube collecteur.
C'est pour cela que l'on va souvent aux WC.

Si après avoir dormi, vous avez mal à la tête, le fructose (présent dans le miel) aura un effet bénéfique en atténuant le mal de tête: il vous permettra d'éliminer plus rapidement l'alcool qui reste dans votre système. 30 g de miel AVANT de se coucher éliminera les toxines pendant le sommeil et le mal de tête aura probablement disparu au réveil.

Buvez un bouillon de légumes ou de viande pour refaire vos forces plus rapidement. Étant donné que l'alcool vous a fait abondamment uriner, vous avez subi des pertes en nutriments essentiels qui contribuent à vous mettre dans ce triste état.

Buvez des boissons de sport (du type Gatorade). Selon le Dr John Brick, en plus de réhydrater, ce genre de boisson remplace les électrolytes perdus, comme le potassium et le sodium. Il conseille d'en boire le matin, l'après-midi et le soir du « lendemain de la veille ».

Un petit verre au réveil ?
Le mal de tête souvent associé à la gueule de bois peut notamment s'expliquer par la brusque variation du taux d'alcool dans votre organisme. En principe, prendre un petit verre d'alcool en vous levant devrait donc permettre de faire la transition en douceur. Mais, prévient l'American Medical Association Family Medical Guide, « si vous êtes souvent forcé de recourir à cette méthode pour soulager vos gueules de bois, celles-ci constituent probablement en soi un symptôme du manque lié à l'accoutumance à l'alcool. Cela est donc un clair avertissement que vous avez un problème d'alcool et vous devriez chercher de l'aide immédiatement. » En outre, d'autres affirment que prendre une boisson alcoolisée masque temporairement les symptômes de la gueule de bois, mais empire les choses quand son effet se dissipe.

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Et je profite de ce premier message de l'année pour te souhaiter, à toi cher lecteur, chère lectrice (et surtout à toi, cher ordinateur de chez Google ou autres...) une bonne et heureuse année 2009 en musique avec ce clip:

Et une playlist:

 

21:48 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : gueule, bois miel, alcool | | | | | Pin it! | |  Facebook

19/09/2008

Cancer, suite... Le cancer colorectal mieux dépisté

Pour ceux qui regardent les chaines françaises et qui ne zappent pas les pubs, ils auront remarqué depuis quelques jours qu'une nouvelle campagne de pub a été lancée.

Dépistage généralisé du cancer colorectal : campagne d'information dès le 14 septembre

Mardi 9 septembre, l'Institut national du Cancer (Inca) a annoncé le lancement d'une campagne nationale d'information sur le dépistage du cancer colorectal. Testé dans 23 départements pilotes depuis 2003, le dépistage, qui consiste en la réalisation tous les deux ans d'un test de sang occulte dans les selles, est aujourd'hui proposé dans 98 départements. Du 13 septembre au 14 octobre, l'Institut national du cancer incite hommes et femmes de plus de 50 ans à se faire dépister.

La campagne d'information télé et radio, destinée au grand public, a pour but de dédramatiser le dépistage, tout en en rappelant l'importance. Troisième cancer le plus fréquent, et deuxième cause de décès par cancer après le cancer du poumon, le cancer colorectal touche 37.400 personnes chaque année.

Dans 94% des cas, il se développe après 50 ans. Si le taux de survie s'élève à 57%, celui-ci est "étroitement lié au stade de développement au moment du diagnostic", rappelle l'Inca.

Un taux de participation de 50% au dépistage organisé de la population permettrait une baisse de 15 à 20% de la mortalité liée à ce cancer.

Le dépistage organisé, pris en charge par l'Assurance maladie, est proposé aux personnes âgées de 50 à 74 ans. 16 millions de personnes sont concernées. En cas de résultat positif après l'analyse des selles (2 à 3% des cas), une colioscopie peut être effectuée.

60 à 80% des cancers colorectaux -tumeurs malignes de la muqueuse du côlon ou du rectum- se développent à partir d'une tumeur bénigne, appelée polype ou adénome. Diagnostiqué au premier stade de son développement, le taux de survie à 5 ans atteint 94%, mais actuellement, seul un cancer colorectal sur 5 est diagnostiqué à ce stade.

Le film de la campagne TV illustre, au terme d'un voyage à l'intérieur du corps, la gravité réduite du cancer dépisté assez tôt. Il sera diffusé du 14 septembre au 8 octobre sur les chaînes hertziennes (TF1, France 2, France 3, Canal+ et M6) et sur une sélection de chaînes de la TNT, du câble et du satellite (TMC, TV Breizh, RTL 9, Planète Thalassa, Arte, Vivolta, Paris Première, France 4, LCI, National Geographic, Voyage, TF6).

Du 13 septembre au 14 octobre, la campagne radio (France Info, France Inter, France Bleu, Chérie FM, Europe 1, Nostalgie, RMC, RTL et Sud Radio), informera -sur le mode humoristique- sur les modalités pratiques du test de dépistage.

Un reprtage de LCI est à voir ici.

ET EN SUISSE ?

01:32 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cancer, colon | | | | | Pin it! | |  Facebook