27/04/2007

Problème avec les ambulances sur Vevey-montreux ?

Il y a 2 semaines, en fin d'après-midi,  intervention médicale d'urgence devant un immeuble du nord de Vevey.

Je constate, à ma surprise, que c'est une ambulance de Lausanne qui est là, (en principe, le SMUR était du district mais j'ai aussi des doutes)...

Y avait-il ce jour-là surcharge de missions chez les ambulances de la région pour qu'une ambulance de lausanne soit dépèchée ?

Ou était-elle la plus proche, suite à un transfert sur le Samaritain ?

Ou y-a-t-il toujours des problèmes d'effectifs sur la base de Montreux ?

Ou le problème est-il ailleurs ?

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24/04/2007

Service des routes et bouchons sur l'A9 à Chexbres...

Et coup de gueule...

A chaque fois qu'il y a des travaux dans le tunnel du Flonzaley, à Chexbres, en direction de Lausanne, on est bon pour 3 à 6 km de bouchon le matin...

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Pourquoi donc, le service de l'entretien des autoroutes s'évertue, à chaque fois, de mettre la remorque avec la flèche de rabattement DANS la descente au lieu de la mettre, plus logiquement (car plus visible de loin), dans la montée, sur la partie à peu près droite ou au sommet (toujours pour une question de visibilité). A ce niveau, on est plus à quelques centaines de mètres de plus sur une voie...
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Il est clair qu'avec un certain nombre de véhicules, cela ne changera pas grand chose, et comme certains conducteurs de poids lourds ne veulent pas encore comprendre que le système de la fermeture éclair est en vigueur (il n'y a plus d'interdiction de dépasser avant les travaux) et collent les véhicules qui sont devant ou un camion roule au pas sur la voie de gauche......
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D'ailleurs, si l'entretien pouvait aussi mettre les panneaux fermeture éclair... ce qui se fait en Suisse allemande depuis longtemps...
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A noter, qu'un effort a été fait dans l'autre sens: la flèche a été avancée, elle est maintenant posée avant la courbe à droite (située après la sortie du tunnel) au lieu d'être mise à la sortie de la courbe...

 

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23/04/2007

Zona: le vaccin... où en est-on en Suisse ?

Voici ce que j'ai publié sur mon autre blog en juin dernier:

Le premier vaccin contre le zona va être prochainement commercialisé

LE MONDE | 09.06.06 | 16h04  •  Mis à jour le 09.06.06 | 16h04

 

Les responsables du groupe pharmaceutique Sanofi Pasteur MSD viennent d'annoncer que la Commission européenne et la Food and Drug Administration américaine avaient accordé des autorisations de mise sur le marché au premier vaccin visant à prévenir le zona et les douloureuses complications neurologiques que peut causer cette infection virale.

 

 
Commercialisé sous le nom de marque Zostavax, ce vaccin devrait être disponible en France avant la fin de l'année. Il sera officiellement indiqué chez les personnes âgées de plus de 60 ans et qui, à ce titre, sont plus exposées que les autres au risque de souffrir d'un zona, une affection pour laquelle on ne disposait encore, jusqu'à présent, d'aucune méthode préventive.

Le zona est une forme de résurgence d'une infection par le virus de la varicelle généralement contractée durant l'enfance. C'est en effet le "réveil" de ce virus toujours présent à l'état latent dans l'organisme au sein de certains ganglions nerveux sensitifs de la moelle épinière qui est à l'origine des symptômes du zona. Ce dernier se manifeste dans un premier temps par des picotements et des démangeaisons dans certaines régions, unilatérales du corps ou du visage, correspondant au territoire des ganglions concernés. Il évolue ensuite, lors de la phase aiguë, vers une éruption vésiculeuse. La crise peut ensuite évoluer vers l'installation chronique de manifestations neurologiques très douloureuses et handicapantes connues en médecine sous le nom de névralgies post-zostériennes.

Sanofi Pasteur et Merck & Co avaient déjà développé conjointement le Varivax, un vaccin préventif contre la varicelle pouvant être utilisé à partir de 12 mois. Le Zostavax en est directement dérivé mais il est porteur d'une charge antigénique 15 fois supérieure. Son innocuité et son efficacité ont été récemment analysées lors d'une étude de phase III à laquelle ont participé 38 546 hommes et femmes âgés de 60 ans et plus. Les résultats de ce travail ont été publiés en juin 2005 dans les colonnes du New England Journal of Medicine.

"Ce vaccin a réduit l'incidence du zona de 51 % par rapport au placebo. Il a également réduit de 66 % l'incidence des névralgies post-zostériennes et de 61 % l'impact global de la douleur et de l'inconfort dus au zona. Les effets secondaires les plus fréquents ont été des réactions au site d'injection et des céphalées" , soulignent les fabricants. Ils envisagent le lancement, en France notamment, d'une campagne incitant chacun à bénéficier des vertus vaccinales "pour son 60e anniversaire".

 

1,5 MILLION DE CAS CHAQUE ANNÉE

 

Le risque de souffrir d'un zona est généralement très mal évalué dans la population. Certains spécialistes estiment pourtant qu'une personne sur quatre sera confrontée au zona au cours de sa vie, fait-on valoir chez Sanofi Pasteur MSD. "Bien que le zona puisse survenir à tout âge, son incidence et celle des névralgies post-zostériennes augmentent considérablement avec l'âge, du fait notamment de la baisse de la réponse immunitaire. On estime que le nombre annuel de cas de zona dans l'Union européenne s'élève à environ 1,5 million, et on s'attend à ce que cette incidence augmente avec l'augmentation de l'espérance de vie."

Sans donner d'informations précises quant au prix auquel ce vaccin sera commercialisé, on indique, auprès de Sanofi Pasteur, qu'en France une demande de remboursement par les caisses de sécurité sociale sera formulée. La commercialisation devrait commencer au début de 2007.

Jean-Yves Nau
Article paru dans l'édition du 10.06.06


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-781434@...

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Et voici ce que j'ai encore trouvé depuis:

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Zona : une maladie plutôt courante chez les seniors et l'arrivée d'un nouveau vaccin

Dans le cadre de « l'Année mondiale contre la douleur chez les personnes âgées », les professionnels de la santé appellent à une meilleure reconnaissance de cette douleur, notamment contre la douleur dite « chronique », qui reste « encore de nos jours un problème médical méconnu et insuffisamment pris en charge » ; et la prévention du zona par la vaccination s'inscrit dans cette lutte contre la douleur, indique un communiqué du laboratoire Sanofi qui propose justement un nouveau vaccin.

 


La douleur aiguë peut être considérée comme le signal d'une maladie ou d'une blessure, mais la douleur chronique, récurrente, représente un problème de santé particulier, une maladie à part entière.

Au cours d'une conférence de presse, qui vient de se dérouler à Istanbul, l'Association Internationale pour l'Etude de la douleur (IASP) et la Fédération européenne des sections locales de l'IASP (EFIC) ont lancé une nouvelle campagne contre la douleur qui aura lieu de septembre 2006 à octobre 2007. Et parallèlement, ces deux organismes, vont mener diverses actions dans plusieurs pays d'Europe pour sensibiliser au problème de la douleur chez les personnes âgées.

Or, comme le souligne un récent communiqué de Sanofi, la douleur chronique associée au zona représente l'une des situations les plus fréquentes et sera au cœur des thèmes abordés lors de cette Année mondiale contre la douleur. Et de préciser que l'arrivée de son nouveau vaccin, le Zostavax®, « pourrait contribuer à la réduction de cette douleur chez les sujets âgés de plus de 60 ans en Europe ».

La douleur est un problème très courant chez les sujets âgés, qui souffrent plus fréquemment de douleurs chroniques, indique le laboratoire. En ce qui concerne, le zona, ce dernier s'accompagne souvent de douleurs aiguës et peut entraîner par la suite des névralgies post-zostériennes (NPZ), douleurs chroniques persistantes. Le traitement du zona, et notamment celui de la douleur, reste « souvent difficile et peu efficace » précise encore le laboratoire. Et d'ajouter que « chez beaucoup de patients, les douleurs post-zostériennes sont rebelles aux traitements, qui n'apportent pas un soulagement suffisant ou entraînent des effets secondaires ».

« Le zona et les complications sévères et invalidantes qui lui sont associées peuvent avoir un retentissement important, souvent très sous-estimé, sur la qualité de vie du patient » ajoute encore Sanofi : cela peut entraîner des problèmes fonctionnels, une altération de la vie quotidienne, des détresses émotionnelles, voire des dépressions pouvant même aller jusqu'au suicide.

« Le risque de zona et la sévérité de la maladie augmentent avec l'âge, du fait de la diminution de l'immunité spécifique anti-VZV avec l'âge » indique encore le laboratoire français. On peut donc s'attendre à ce que son incidence augmente avec le vieillissement de la population (environ 1,8 million de nouveaux cas de zona tous les ans dans la Communauté Européenne, entraînant 12 000 hospitalisations chaque année, soit environ 33 par jour). Pourtant, prévient Sanofi « la plupart des gens ne se sentent pas concernés par le zona, alors qu'une personne sur quatre va en souffrir au cours de sa vie ».

Qu'est-ce que le zona ?

Le zona est dû à la réactivation du virus de la varicelle (virus zona varicelle, VZV), qui reste à l'état latent dans les ganglions nerveux sensitifs après la primo-infection, laquelle survient généralement durant l'enfance. Cette maladie se caractérise par des sensations douloureuses de picotements, de démangeaisons ou de brûlures correspondant aux lésions causées par la multiplication et la propagation virale tout au long du trajet nerveux. Quand il atteint la peau, le virus entraîne une éruption unilatérale en bande sous forme de vésicules qui peuvent mettre deux à quatre semaines pour guérir et être à l'origine d'infections cutanées graves laissant des cicatrices ou une dépigmentation irréversible de la peau.

Les névralgies post-zostériennes représentent la complication la plus fréquente et la plus douloureuse du zona. Il s'agit d'une douleur neurologique chronique et persistante qui survient après la guérison de l'éruption cutanée (dans un délai d'un à trois mois) et peut durer des mois ou même des années.

Les douleurs post-zostériennes apparaissent dans un cas sur cinq environ, et généralement chez les sujets de plus de cinquante ans. Ceux qui ont souffert de NPZ qualifient cette douleur de « lancinante, à type de brûlure, d'élancements, de coups de couteau ou de décharges et/ou de douleur aiguë ». La forme la plus douloureuse est certainement l'allodynie, douleur résultant d'une hypersensibilité au moindre contact, comme celui d'un vêtement ou un simple courant d'air.

Le zona peut atteindre toutes les parties du corps, et dans la moitié des cas environ, il est localisé sur le tronc. C'est ensuite la zone crânienne qui est la plus touchée, le zona affectant un côté du visage ou un œil (zona ophtalmique dans environ 12% des cas). La douleur causée par le zona situé dans la zone crânienne est telle qu'il peut être intolérable de se coiffer ou de mettre un chapeau. Le zona ophtalmique peut entraîner des troubles visuels et des complications oculaires pouvant aller d'une simple inflammation de l'œil à la perte de la vision.

Espoir : un nouveau vaccin

Comme le rappelle le communiqué de Sanofi, « en mai 2006, la Commission européenne a octroyé une autorisation de mise sur le marché au Zostavax®, indiqué dans la prévention du zona et des névralgies post-zostériennes chez les sujets de 60 ans et plus ». Ce médicament a été mis au point par Merck et par Sanofi Pasteur MSD. Il s'annonce comme le « premier et le seul vaccin pour prévenir le zona et les NPZ ».

Au cours d'une vaste étude de phase III, indique encore Sanofi, 38.546 hommes et femmes âgés de 60 ans ou plus ont reçu une dose de vaccin ou de placebo. Le vaccin aurait « réduit de 61% la douleur et l'inconfort dus au zona, de 67% l'incidence des NPZ et de 51% l'incidence du zona par rapport au placebo. Le médicament aurait également réduit de 73%, l'incidence des zonas associés à des douleurs intenses et de longue durée ». Les sujets participant à l'étude ont été suivis pendant 3 ans, précise enfin le laboratoire.

 

Mercredi 13 Septembre 2006
Source : Sanofi Pasteur MSD
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Ma question:

Qu'en est-il actuellement en Suisse ?

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15/04/2007

Qu'en est-il du temple/monument thaïlandais du parc Denantou ?

Ces jours, on parle du suisse gracié,

qui a été expulsé et rapatrié en Suisse...

Mais qu'en est-il de la construction du temple/monument offert

par le roi  Bhumibol Adulyadej ?

Parce que à part des palissades...

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