08/10/2008

Les contrôles d'hygiène dans les lieux fournissant des denrées alimentaires

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Zoug veut inciter les restaurants à afficher les conditions d’hygiène

de ce jour, je tiens à signaler que Kassensturz en a fait un reportage , et c'est vrai que le concept danois est intéressant. Mais ce n'est pas avec le nombre de contrôleurs qu'il y a en Suisse qu'on pourrait l'appliquer...

 

Il faut aller sur la page pour pouvoir regarder le reportage...

Grüsel-Beizen: Konsumenten wollen die Namen

Wer von Lebensmittelkontrolleuren erwischt wird, bezahlt höchstens eine kleine Busse, bleibt aber anonym. Schon lange wollen Konsumenten wissen, wie die Grüsel-Beizen heissen. Erste Kantone wollen jetzt die Veröffentlichung erlauben. Doch Lebensmittelbetriebe wehren sich dagegen.

Falsch deklariertes Gemüse, Kalbsbratwürste fast ohne Kalbfleisch, giftige Fingerfarben für Kinder: Dies nur einige Meldungen aus den Labors der kantonalen Lebensmittelinspektoren, die letzte Woche Schlagzeilen machen. Im Kanton Aargau zählt jede zehnte Gaststätte zur höchsten Risikostufe. Auch in anderen Kantonen herrschen Missstände. Allein im Kanton Zürich wurden im letzten Jahr 250 Grüsel-Betriebe angezeigt. Doch die Namen der Restaurants, Detailhändler und Lebensmittelbetriebe, die gegen das Gesetz verstossen, erfahren die Konsumenten nicht.

Mehr Transparenz

Die Lebensmittelinspektoren obliegen einer Schweigepflicht. Das könnte sich jetzt ändern. Das Bundesamt für Gesundheit will Vorschläge erarbeiten, wie mehr Transparenz hergestellt werden könnte. «Wir denken, dass eine Information vor Ort sinnvoll wäre. Der Konsument soll wissen, im Restaurant oder dort wo er einkauft, was die Kontrollen ergeben haben», sagt Michael Beer, Chef der Lebensmittelsicherheit beim Bundesamt für Gesundheit BAG, gegenüber «Kassensturz». Im Rahmen der Revision des Lebensmittelgesetzes werde das Parlament nächstes Jahr über diese Frage debattieren.

Vorreiter Zug

Im Kanton Zug ist man bereits ein Schritt weiter. Das Zuger Parlament entscheidet noch diesen Monat über das neue Gesundheitsgesetz. Das sieht unter anderem vor, dass die Lebensmittelinspektoren den Restaurants einen allgemein verständlichen Kontrollbericht abgeben. Ob Wirte das Dokument für ihre Kunden sichtbar aufhängen wollen, soll freiwillig bleiben. Der Zuger Gastroverband wehrt sich jedoch gegen diese Neuerung. Vizepräsidentin Barbara Schneider: «Ich empfehle im Moment, den Bericht nicht rauszuhängen – aus Rücksicht auf die Kollegen mit schlechterer Bewertung.»

«Smileys» in Dänemark

In Dänemark werden die Kunden seit Jahren transparent informiert. Dort muss jedes Restaurant, aber auch jeder Supermarkt, Metzger, Bäcker, Kantine oder Altersheim deutlich sichtbar am Eingang den letzten Kontrollbericht aufhängen. Darauf sind die Resultate der letzten vier Kontrollen und der detaillierte Kontrollbericht ersichtlich. Das Gesamtergebnis wird mit einem «Smiley» anschaulich gemacht: Ein lachendes für einen tadellosen Betrieb, saures für einen Betrieb mit Mängeln. Das System funktioniert seit Jahren. «Am Anfang waren die Betriebe skeptisch, einige haben sich geweigert, die Kotrollberichte aufzuhängen. Doch mittlerweile ist das Smileysystem breit akzeptiert», sagt Lebensmittelinspektorin Christina Gylling. 

Trotz der dänischen Erfolgsgeschichte: Der Schweizer Branchenverband Gastrosuisse kann dem öffentlichen Bewertungssystem mit den Smilieys nichts Positives abgewinnen. Im Studiogespräch sprach sich Zentralpräsident Klaus Künzli dagegen aus. Die Symbole würden lediglich eine Momentaufnahme wiederspiegeln. Die heutigen Kontrollen seien effizient, üble Wirte würden aus dem Verkehr gezogen.

Kassensturz, 16.09.2008

 

 

07:45 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : denrées alimentaires, hygiène, contrôle | | | | | Pin it! | |  Facebook

Commentaires

Surtout quand on sait que les restaurateurs sont bien souvent au courant à l'avance des visites de contrôle sanitaire, il faut tripler le nombre d'inspecteurs et multiplier les contrôles "surprise".

On pourrait imaginer un système de notation sur l'hygiène, disons des balais à la place des étoiles ou des toques, de "un balai" pour les truc limites à "cinq balais" pour l'hygiène impeccable. Ceci affiché à l'entrée afin que le client potentiel sache, littéralement, où il met les pieds.

S'il est certain qu'un resto "crado" fait fuir ses clients, parfois la salle est impeccable alors que la cuisine ou les frigos...

Rappelez-vous "l'Aile ou la Cuisse" :))

Écrit par : Mal-affamé | 08/10/2008

Aujourd'hui,il n'y a pas assez de contrôles en restauration,notamment dans la petite restauration où souvent les locaux sont insalubres et hors normes(eau,électricité,animaux sur place,frigos jamais lavés ect..;)Je suis très étonnée de l'aptitude de certains restaurateurs qui pensent que l'hygiène est secondaire,le chiffre d'affaire étant plus important à leurs yeux.De graves sanctions devraient être appliquées car les conséquences d'un manque d'hygiène peut être fatal!Il y a deux semaines,je suis allée à Polienas dans l'Isére (38)où se trouve une épicerie Bar petite restauration Licence4 dans un état de saletés à en faire peur!Merguez et saucisses étaient posés à l'air libre (température:35 degrés à l'ombre) dans le fond de la cuisine avec vaisselles sales,sols salis par de l'eau non essuyé et présence d'un animal,un gros chien sur les lieux!Ces saucisses étaient prévues pour garnir les Pizzas du soir!Au secours!Doit-on attendre dans ce cas,l'empoisonnement par salmonellose de plusieurs personnes avant d'agir?C'est grave car les enfants et autres personnes fragiles peuvent mourir d'une Septicémie!J'aimerai que des formations à l'hygiène soient obligatoires avant d'ouvrir un fast food maison!Merci de prendre ce commentaire au sérieux.P Gruais.

Écrit par : gruais patricia | 25/07/2012

cela sent le délire des fêtes de Genève c'est aussi au niveau de vos stands en plein air qu'il faudra surveiller l'hygiène .Quand à mettre encore plus de pressions sur les petits restaurateurs, qui sera pénalisé ?le simple ouvrier.Y'a déjà assez d'obsessions et d'idées délirantes dans notre pays sans en rajouter.
C'est encore une coup monté de l'OMS sans doute parcontre si l'on sait les mains sales qui achètent des objets dans les brocantes ,objets jetés après avoir été en contact avec des gens malades,voyez que si on veut vraiment chercher la petite bête pour ennuyer ceux qui le sont déjà bien assez on peut trouver l'origine de maux ailleurs qu'en restauration bien qu'un objet peut aussi être restauré.On peut dire la même chose pour les livres dans les bibliothèques universitaires !

Écrit par : lovsmeralda | 25/07/2012

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